Projets · Dans la pratique
Cinq cas réels, sans enjoliver. Du travail simplifié.
Chaque fois, ça commençait pareil : une tâche demandait beaucoup plus d’efforts qu’elle aurait dû. Voici ce qui ralentissait, ce qu’on a changé et ce que ça donne aujourd’hui.
Une histoire client pour l’instant, quatre dans mes propres entreprises. Chaque histoire le précise et dit d’où vient son chiffre.
01 Projet client · Mon Arbitre
Trouver une date sans multiplier les échanges.
- Ce qui ralentissait
- Les bureaux et les représentants syndicaux et patronaux s’entendaient sur les dates d’audience par téléphone et par courriel. Ça pouvait prendre des semaines, et environ 6 à 10 heures de coordination par semaine pour le personnel de soutien.
- Ce qui a changé
- Avec un groupe d’arbitres de griefs et de médiateurs, on a construit une vue partagée des disponibilités, consultable par arbitre, par date, par semaine ou par région, avec des demandes uniformisées. Environ trois mois entre l’analyse des besoins et la mise en service de l’outil.
- Le résultat
- 1 ou 2échanges par demande, au lieu d’appels et de courriels qui pouvaient s’étirer sur des semaines.Publier les disponibilités prend maintenant quelques minutes un jour sur deux, et le bureau confirme toujours chaque date. Mes estimations, dans ce cas-ci.
On sauve tellement de temps et d’allers-retours que nos adjointes exécutives ne peuvent plus se passer de Mon Arbitre.

02 · Mon entreprise · WP Hammer
Le travail avance. Moins de demandes à faire.
On pensait avoir besoin de quelqu’un de plus. On a donc regardé le poste de plus près : qu’est-ce que cette personne ferait, au juste, dans sa journée?
Le travail courant sur plus de 40 serveurs (copies, sauvegardes, sites de test) retombait sur les responsables techniques. On a relu de 12 à 18 mois de demandes, fait valider les procédures par un spécialiste des serveurs, puis créé WP Hammer. L’équipe lance maintenant ces tâches elle-même.
Lire l’histoire de WP Hammer
85 à 90 %
du travail pour lequel on prévoyait embaucher quelqu’un, maintenant pris en charge par la plateforme.
Mon estimation, pas un calcul des heures ou de l’argent économisés.
03–04 GetTrail et PixelStream
Une seule mise à jour. L’information fait le reste.
GetTrail est né d’une question au café : pourquoi refaire la même grille des sentiers chaque matin? PixelStream a suivi : des panneaux conçus d’abord pour afficher cet état au départ des sentiers, puis alimentés par d’autres sources, comme le niveau de danger d’incendie d’une ville. Mon entreprise PixelTrail gère les deux.
Ce qui a changé
Deux de mes produits.
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Mise à jour quotidienne des sentiers
Mon produit · GetTrail
Avant : environ 30 à 45 minutes pour préparer la mise à jour quotidienne, puis la transmettre au webmestre et aux réseaux sociaux. Après : environ 10 à 30 secondes pour mettre l’état des sentiers à jour dans GetTrail, selon la taille du réseau.
D’où viennent ces chiffres
Ce que j’ai observé avec les réseaux qui l’utilisent : la grille du matin et ses envois avant, une seule mise à jour dans GetTrail après. Les grands réseaux prennent plus de temps. Mes estimations, pas une promesse pour chaque site. Selon le client lui-même, Plein Air Sainte-Adèle : environ 30 minutes chaque matin, maintenant moins d’une minute.
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Niveau de danger d’incendie sur les panneaux de la ville
Mon produit · PixelStream
Avant : des employés municipaux passaient quelques heures sur la route, plusieurs fois par semaine, pour changer le niveau de danger d’incendie sur les panneaux. Après : PixelStream relie la source au panneau, et ces déplacements courants ne sont plus nécessaires.
D’où vient ce constat
Pour un client municipal. Le panneau vérifie sa source chaque minute : c’est la fréquence de vérification, pas la garantie que chaque affichage change dans la minute. Ma description de ce cas, pas une mesure.
05 Un mandat, puis mon entreprise · Code Machine
Bâtir l’entreprise autour de ce qui marche.
- Ce qui ralentissait
- Il y a environ 12 ans, je conseillais la division d’une agence qui servait quelque 500 à 600 PME. Elle perdait de l’argent, et plus de 30 gestionnaires de comptes avaient chacun leurs fichiers, leurs listes et leurs Post-it.
- Ce qui a changé
- On a transformé les meilleures façons de faire en procédures communes, puis on a construit Code Machine autour d’elles pendant que mon associé et moi négociions l’achat de la division. C’est devenu CodeMountain.
- Le résultat
- 3mois environ pour devenir rentable après l’acquisition.Mes souvenirs de cette acquisition. Les procédures, le logiciel, la révision du portefeuille et nos décisions y ont tous contribué, pas seulement le logiciel. Code Machine est encore utilisé plus de dix ans plus tard.
AvantChacun son systèmeLe changementDes procédures communesMaintenantUn outil bâti autour du travail
La question qui nous est restée
Votre entreprise a-t-elle du mal à trouver des clients, ou est-ce de les servir qui demande beaucoup trop de travail?